L’acupuncture vient de rentrer officiellement en France par la grande porte : un diplôme d’état vient de lui être consacrée, la capacité d’acupuncture. Ceci grâce à la recherche clinique.
Ainsi l’homéopathie attend aussi une évaluation.
Il est certain que cette évaluation ne peut être semblable à celle de la médecine allopathique basée sur des essais cliniques de grande envergure ou les patients sont choisis sur des critères bien évalués.
Je vois l’homéopathie livrée à quatres adversaires :
• L’incrédulité des officiels qui ne comprennent pas que l’on puisse évaluer une pratique selon des critères qui ne sont pas les leurs.
• Une validation du mode d’action des remèdes. Sans doute est-ce enfantin d’imaginer de mettre de côté le modèle chimique ?
• Les laboratoires pharmaceutiques qui dans l’ombre, voient d’un mauvais oeil la progression de l’homéopathie
• La prescription du praticien qui dépend elle-même de plusieurs facteurs que nous avons évoqués précédemment, entre autre :
- la qualité du remède
- l’expérience du praticien