Validité

24 07 2007

L’acupuncture vient de rentrer officiellement en France par la grande porte : un diplôme d’état vient de lui être consacrée, la capacité d’acupuncture. Ceci grâce à la recherche clinique.
Ainsi l’homéopathie attend aussi  une évaluation.
Il est certain que cette évaluation ne peut être semblable à celle de la médecine allopathique basée sur des essais cliniques de grande envergure ou les patients sont choisis sur des critères bien évalués.
Je vois l’homéopathie livrée à quatres adversaires :

• L’incrédulité des officiels qui ne comprennent pas que l’on puisse évaluer une pratique selon des critères qui ne sont pas les leurs.

• Une validation du mode d’action des remèdes. Sans doute est-ce enfantin d’imaginer de mettre de côté le modèle chimique ?

• Les laboratoires pharmaceutiques qui dans l’ombre, voient d’un mauvais oeil la progression de l’homéopathie

• La prescription du praticien qui dépend elle-même de plusieurs facteurs que nous avons évoqués précédemment, entre autre :

  • la qualité du remède
  •  l’expérience du praticien




Homéopathie versus Allopathie

22 07 2007

Je sais que les sceptiques sont par définition sceptiques; je sais aussi que les personnes contre l’homéopathie sont très nombreuses. Et que de toute évidence rien ne leur fera changer d’avis. Seules les statistiques des journaux scientiques démontrant que les résultats de l’homéopathie ne déépassent pas ceux du placebo leur provoquent un doux sourire.

Mais ce qu’ils haïssent le plus, c’est lorsque une personne puisse être guérie par l’homéopathie alors que l’allopathie a été au paravant un échec.

Tant pis pour eux!

Néanmoins, que ces sceptiques comprennent au moins que c’est la clinique et non pas les statistiques du Lancet qui seule représente quelque chose de palpable, de concret.

La clinique valide l’homéopathie et ce, quotidiennement.

Ce cas clinique leur est dédié





Le principe de similitude

6 07 2007

Le principe de similitude est la pierre d’achoppement de la méthode.

Toute la méthode homéopathique repose sur ce principe découvert par Hahnemann.
Ce principe est le suivant :

Ce phénomène repose sur la loi naturelle de l’homeopathie, loi méconnue jusqu’à présent, quoiqu’on en ait eu quelque vague sopçon, et qu’elle ait été dans tous les temps
le fondement de toute guérison véritable, à savoir, qu’une affection dynamique, dans l’organisme vivant, est éteinte d’une manière durable par une plus forte, lorsque celle-ci, sans être de même espèce qu’elle, lui ressemble beaucoup quant à la manière dont elle se manifeste.

L’Organon. 5ème Edition. §26.

La maladie ne peut être guérie d’une manière certaine, rapide et durable, qu’au moyen d’un médicament capable de provoquer chez un homme sain, l’ensemble de symptômes le
plus semblable à la totalité des siens, et doué en même temps d’une énergie supérieure à celle qu’elle possède.

L’Organon. 5ème Edition. §27.

Que ce principe vienne à tomber et l’homéopathie s’effondre…
Les détracteurs de l’homéopathie s’en rendent-ils comptent ? Pour anéantir la médecine homéopathique, la “passer aux oubliettes”, il suffit qu’ils démontrent aux homéopathes que ce principe est faux.





Une séance….

4 07 2007

le déroulement d’une séance

La consultation en homéopathie diffère de celle de médecine générale. Elle est plus longue car l’homéopathe cherche ce qu’il y a de plus particulier chez le patient.

Ce type d’entretien peut dérouter certaines personnes habituées aux consultations rapides de la médecine générale mais ceci est essentiel pour trouver un remède qui apporte sinon une guérison, au moins une amélioration durable.

En médecine générale, les questions que pose le praticien permettent d’établir une premère idée pour le diagnostic, puis vient l’examen clinique confirmant le diagnostic. Si, malgré cela, il persiste un doute ou parce que la maladie suspectée est sévère, le praticien demande des examens complémentaires : radio, prise de sang, ou avis d’un spécialiste. Dans tous les cas, une fois que le diagnostic est établi, le nom de la maladie est donné au patient et le diagnostic est suivi d’une ordonnance avec des médicaments.

En revanche, pour l’homéopathe, s’il procède à un examen clinique et à un interrogatoire, ceux-ci sont pratiqués de façon beaucoup plus minutieuse. En effet, cette recherche de la singularité d’un signe clinique ou d’un symptôme subjectif, demande un sens de l’observation plus poussé et une écoute plus attentive.

L’homéopathe cherche à établir, non pas dans quelle catégorie nosologique les syptômes du patient rentrent, mais à quel remède ils correspondent… Cette recherche de la similitude entre le remède et les symptômes est absolument capitale pour que l’homéopathie puisse avoir une action certaine, rapide et profonde.