Racines et branches

27 12 2007

Hahnemann le fondateur de l’homéopathie a travaillé sur sa doctrine de façon admirable. Son hardeur a établir une technique médicale sans nuire au malade a été phénoménale. Sa connaissance des langues, son savoir quasi encyclopédique et sa pugnacité ont été les racines de son travail.

Peu d’hommes furent capables d’un tel achèvement dans une vie. Entre les débuts de ses travaux où il utilisait des doses pondérables et la fin de sa vie où les doses infinitésimales étaient devenues la règle, il s’est écoulé un bon demi-siècle de recherches, de fausses routes et d’échecs, d’attaques mais aussi de succès.

Mais également ses éléves ont continué a développer les techniques homéopathiques. Jusqu’à nos jours les plus grands ont modelé son histoire : Hering, Kent, Patak, Paschero, Masi….

Pourtant, aujourd’hui, l’homéopathie est seule face au rouleau compresseur de dogmes scientifiques (en particulier ceux de la chimie et du nombre d’Avogadro), à l’insoutenable hypocrisie de ceux qui refusent de comprendre les lois et la dimension humaine de cette médecine, à la logique implacable de la loi du marché (en France la fermeture du secteur à “honoraires libres” de la convention médicale a été une épreuve très rude, entrainant une chute dramatique du nombres d’élèves d’écoles d’homéopathie)

Je suis inquiet pour les branches….